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Tag - consommation

Fil des billets - Fil des commentaires

Marée noire sur la com de BP

Marée noire sur la com de BP :

Avec la catastrophe en cours dans le Golfe du Mexique, le public voit enfin clair dans une décennie de propagande verte de BP. [...]

(Via slate.)

J'ai arrêté de faire le plein chez Total il y a longtemps. Je vais arrêter de faire le plein chez BP. Il ne me reste plus beaucoup de stations service disponible. Ca tombe bien, je prend beaucoup plus les transports en communs ;-)

Un produit "faite le vous même" compatible Nespresso

Une société suisse, NexPod, propose des capsules à remplir soi-même, éventuellement réutilisables dans un format compatible avec les capsules Nespresso. La capsule est vendue 0,20 Euros, auxquels il faut ajouter le prix du café. Ca revient donc moins cher que les capsules Nespresso à 0,34 Euros.

Trouvé via glazou

La saga des capsules marque une nouvelle étape

J'ai trouvé cette information sur Twitter grâce à @ccuq : La maison du café sort une capsule compatible Nespresso !

C'est probablement la suite de l'annonce faite par le groupe Casino récemment.

Il est probable qu'il va y avoir du rififi car Nespresso ne va sans doute pas se laisser dépouiller de son monopole facilement.

Le produit de La maison du café est étiqueté "100% responsable" ce qui ne veut rien dire, mais permettra au lecteur pressé et peu attentif de l'assimiler au "commerce équitable" ? Et il rate la marche "écologique" : Chaque capsule ... est enveloppée individuellement dans un sachet. Disponibilité annoncée : N’attendez plus, découvrez L’OR EspressO en hypermarché et supermarché à partir du 7 Avril 2010.

PS : les marques citées sont la propriété de leurs propriétaires respectif ;-)

Condamné pour avoir critiqué Nespresso

Le site ChacunSonCafé.fr est un site de commerce en ligne centré sur le café qui promeut l'utilisation de dosettes standard au lieu des dosettes propriétaire laissant ainsi au consommateur la possibilité de choisir son fournisseur. Il met aussi en avant les cafés Bio et Commerce équitable. Ce site contient beaucoup d'informations détaillées pour permettre au consommateur de choisir en connaissance de cause. Il offre un large choix de café et de cafetières de tous types et technologies.

J'avais déjà parlé de cette histoire il y a quelque temps.

Condamné pour avoir critiqué Nespresso

[...] Le tribunal demande au site internet de retirer «toute référence dénigrante ou déloyale» à Nespresso «notamment à travers le caractère prétendument onéreux ou polluant des capsules».[...]

Via libération.fr

Les formats de dosettes pouvant être fabriquées, achetées et utilisés librement sont les dosettes ESE[1] et les dosettes souples type Senseo™.

MàJ 18h30 :
J'ai déjà pas mal écrit sur le sujet du café en dosettes et en particulier un comparatif du prix de revient du café.

MàJ 13/03/2009 :
La marque Nespresso pourrait se voir concurrencer par Casino.

Une autre histoire de café

Je parlais de café en dosettes ou pas il y a quelque temps. Il va y avoir un peu de nouveau dans ce secteur.

Casino lance ses dosettes Nespresso

[...] Nos dosettes seront 20 % moins cher [...]

[...] capsules de café sont entièrement biodégradables en six mois. «Elles sont construites en fibre végétale, souligne-t-on chez le distributeur. Même le filtre est en papier.» Les véritables capsules Nespresso, en aluminium, sont critiquées par les buveurs de café soucieux de l'environnement. À tel point que Nestlé a mis sur pied un système de collecte et de recyclage des capsules usagées.

Un peu de sentiment de faire une bonne affaire, saupoudré d'un soupçon d'écologie, et le tour est joué ;-)

Ceci dit, les capsules en métal sont une infamie écologique !

A Pair of Cartoons Reveals DRM Frustrations

Un bon article qui présente deux articles récents sur le thème de pourquoi les DRM sont frustrants pour les clients honnêtes et pourquoi il est plus facile de pirater que de se conformer à la loi. Bien qu'en anglais, les articles sont très graphiques et donc faciles à comprendre pour des non anglophones.

A Pair of Cartoons Reveals DRM Frustrations :

I was struck by two cartoons that echoed the common frustration with digital rights managed (DRM) media: it's so hard to use the clumsy, sometimes purposely frustrating interfaces, that it's easier to get a pirated version of media to which you have legitimate access just to make it simple.

[...]

In both cases, the examples aren't, "Hey, go steal stuff and rip off the copyright holder who is entitled to exploit his or her creation!" Rather, the humor lies in how hard companies make it to access stuff we have permission to. Media firms seem to delete in making it hard, all of which contributes to "piracy" as a form of civil disobedience.

(Via TidBITS.)

24 fois plus de CO2 lors de la fabrication d'un ordinateur que lors de son utilisation

24 fois plus de CO2 lors de la fabrication d'un ordinateur que lors de son utilisation

Voici un calcul qui va vous démontrer que la fabrication d’un ordinateur émet 24 fois plus de CO2 que l’énergie consommée pendant un an d’utilisation. Partant, le geste le plus efficace pour préserver l’environnement est d’utiliser le matériel informatique le plus longtemps possible.

Via greenIT.fr

Calcul valable pour l'utilisation en France. L'article développe les alternatives.

Sondage : Le bonheur n’est pas dans le PIB

Sondage : Le bonheur n’est pas dans le PIB

Prêts pour adopter de nouveaux indicateurs de richesse ? Manifestement oui. « Pour vous qu’est-ce que la richesse ? » Lorsqu’on pose cette question basique à un échantillon de Français, la plupart d’entre eux ne parlent pas d’argent. [...]

Via Les nouvelles news

Une autre histoire de café...

J'ai déjà parlé de café et de dosettes ici. Avec une conclusion évidente, c'est que sur un marché captif, celui des dosettes au format propriétaire, les prix sont élevés. Eco89 titre un arrière-goût de Microsoft dans votre café pour évoquer ce qui ressemble à une impossibilité de concurrence dans la fourniture des dosettes. Apparemment, une marque de café n'apprécie pas ce genre de comparaisons. Elle met en procès un site marchand qui a fait un comparatif des différentes technologies et format de dosettes disponibles.

L'article litigieux : A lire avant d'acheter : Les avantages et les inconvénients de chaque système

Faire réparer son ordinateur portable

Quand on utilise un ordinateur portable, et à plus forte raison le même pour le travail et la maison, on a vite fait d'y accumuler les informations nécessaires à notre vie en ligne et hors ligne. On y conserve les coordonnées de nos contacts, nos signets, tout un tas d'informations invisibles mais qui vont nous manquer en son absence. L'idée de s'en séparer pour une réparation devient angoissante.

Depuis un moment mon ordinateur ne lisait plus les rares CD ou DVD que j'essayais de lui faire lire. Je pouvais m'en passer. Mais j'ai cherché une solution pour effectuer la mise à jour du système sans passer par le DVD d'installation. Et là, ça coince un peu. Alors je me suis résolu à faire réparer le lecteur de DVD. J'ai appelé deux revendeurs. Chacun m'annonçait au moins une semaine d'immobilisation. Aïe !

Je suis tombé par hasard et par Google sur le site d'un réparateur d'ordinateur portables. Après un coup de téléphone pour confirmer la disponibilité et les délais, je me suis présenté à la boutique. J'ai récupéré mon ordinateur 50 minutes plus tard (le délai officiel est de 2 heures). Bon, d'accord, ça coûte cher, mais quand on aime on ne compte pas ;-)

Le manifeste de la réparation

Le manifeste de la réparation :

[...]Les objets ont tous un degré de réparabilité, c'est à dire une capacité à être réparé par vous ou un autre. Il y a quelques mois, Platform 21 créait le manifeste de la réparation. Ils établissent 11 principes autour des objets et de leurs réparations.

Et si nous nous posons la question inverse : Pourquoi ne réparons-nous pas ?

[...]

(Via Karl - Le carnet Web.)

Acheter sur Internet fait gagner du temps ?

J'ai passé commande chez Cdiscount le "10/05/2009 à 14h06" d'un produit apparemment disponible en stock. D'ailleurs, aujourd'hui il est toujours affiché "en stock" et si je le commande tout de suite je serais livré "Entre le 10/06/2009 et le 11/06/2009" d'après le site.

Ma carte bancaire a été débité le 10/5/2009. Leur site affiche aujourd'hui même et depuis plusieurs jours un état du colis "en préparation" et que la livraison devrait avoir lieu "Entre le 15/05/2009 et le 18/05/2009".

J'ai essayé d'annuler cette commande car ce délai me parait inacceptable pour un produit "en stock". Je clique donc sur un lien "Je souhaite annuler ou modifier une commande non expédiée". Mais en suivant la procédure d'annulation, j'ai le message :

Nous avons bien pris en compte votre demande de modification de votre commande malheureusement, elle est déjà en cours d'expédition et nous ne pouvons plus la modifier. Néanmoins, vous pouvez encore vous rétracter. Dans ce cas, nous vous conseillons de refuser votre colis à la réception si vous ne l'avez pas encore reçu.

On marche sur la tête !

Allègre veut « engager enfin la démarche de régulation d’Internet »

Claude Allègre pratique allègrement le raccourci qui déforme... Tristan Nitot en parle...

Allègre veut « engager enfin la démarche de régulation d’Internet »

Dans une tribune « Non à la commercialisation du gratuit » publiée jeudi dernier, 28 mai, dans le Point, Claude Allègre parle d’économie, de télévision, d’Internet. Du système d’échange « de nos ancêtres vivant dans des grottes aux abords des grands lacs africains »... à la loi Hadopi.

Hadopi : et si on s'était trompé de bataille ?

Une analyse qui prend un peu de hauteur.

Hadopi : et si on s'était trompé de bataille ?

[...] Or ces contenus sont protégés par une carapace juridique, qui se nomme la propriété intellectuelle, précisément conçue pour garantir aux industries culturelles et médiatiques leur exploitation exclusive. Pour assurer la circulation la plus fluide possible dans leurs tuyaux, les gestionnaires des tuyaux veulent des contenus gratuits, ou les moins chers possibles. Mais les internautes préfèrent les contenus professionnels, que leurs propriétaires souhaitent justement vendre le plus cher possible...

C’est là que le modèle économique des fournisseurs de tuyaux et celui des fournisseur de contenus à injecter dans les tuyaux révèlent leur profonde incompatibilité, voire leur antagonisme. Et c’est de là qu’est né ce bras de fer, dont Hadopi n’est qu’une bataille dans une guerre loin d’être achevée. [...]

Via novövision

Voir aussi les réponses de Fabrice Epelboin dans les commentaires.

The story of stuff: l'histoire de tous nos trucs

Un excellent outil pour expliquer ou rappeler des concepts simples à propos de la consommation.

The story of stuff: l'histoire de tous nos trucs :

Je découvre ce petit film d'animation (20 min) réalisé par Annie Leonard (ex Greenpeace)...

Il y a une version sous-titrée en français. Apparement ce film est beaucoup utilisé dans les écoles comme support de discussion: plus simple qu'Al Gore. Il serait anticapitaliste. Est-ce qu'il est utilisé en France? Cela vaudrait la peine de le tester (si ce n'est déjà fait).

(Via blogvert.)

Soutenez les députés UMP...

... qui sont contre l'extension du travail le dimanche. Ce serait une belle opération d'"ouverture". Ce serait aussi une belle avancé de la démocratie de les aider à ne plus être des "députés godillots".

Leurs noms devraient être trouvables en commençant par Philippe Meunier, député du Rhône. Vous pouvez aussi aller voir Le dimanche, j'y tiens !

Logiciel, création d'emploi et économie

Ce billet est en préparation depuis longtemps. Il est inspiré par la publication de billets dans la catégorie économie sur le Standblog. La publication du livre électronique Economie du logiciel libre, que je n'ai pas encore lu, me pousse à précipiter sa publication malgré ses imperfections.

Ce billet comporte des raccourcis et des simplifications dans le seul but de faciliter la compréhension du sujet par des gens extérieurs à ce domaine. Sont exclus de ce billet les cas des logiciels pour grand systèmes, des logiciels verticaux, des logiciels développés à la demande...

Je considère que l'étude des mécanismes de l'économie doit être au service du bonheur des hommes, de tous les hommes.


Le logiciel est un outil qui permet de manipuler des données. Comme tout outil, il n'a de sens que par la manière dont il est utilisé. Un logiciel n'est pas "bon" ou "mauvais" en soi, il est efficace ou non pour une utilisation données par un utilisateur donné. Une paire de ciseaux pour gaucher peut être d'excellente qualité, mais n'est pas efficace entre les mains d'un droitier.

La question des données et de leur format sera traité dans un autre billet ultérieurement.

La question du logiciel comme un service Internet pourra faire l'objet d'un prochain billet.

1) Le logiciel, un produit complexe

Commençons par une vision historique. Un logiciel est à la fois une oeuvre de l'esprit, un produit fini et un service. La version X du logiciel Y est un produit fini. Néanmoins, un certain nombre d'opérations telles que des mises à jour de divers nature seront nécessaires pour que ce produit fonctionne de manière continue.

La production et la commercialisation d'un logiciel nécessitent le concours d'un ensemble de personnes exerçant des fonctions divers : programmeurs, rédacteurs, traducteurs, supports, formateurs, marketing, commerciaux...

1.1) On achète quoi ?

Quand on "achète" un logiciel, en réalité on achète le droit de faire fonctionner ce logiciel sur un ordinateur autant de fois que l'on veux[1] sur un seul ordinateur. Mais on n'a pas le droit de le décompiler pour lire le source, pas le droit de le modifier pour changer son fonctionnement. Le droit de location et/ou de revente peuvent être sévèrement limité.

1.2) Les services

  • Documentation
  • Formation
  • Support

2) Libre et gratuit

Le mouvement du logiciel libre a démarré grâce à la coopération d'universitaires sur l'embryons du réseau Internet. Ce mouvement s'est ensuite étendu dans les années 80. Il a connu une véritable accélération au moment de l'ouverture d'Internet au grand public à partir de 95.

Un logiciel libre est diffusé sous une licence particulière[2]. Ce logiciel peut être gratuit ou non.

2.1) Qui développe

Il y a beaucoup de cas de figure :

  • Le passionné qui développe sur son temps libre
  • Le salarié qui est payé par une société commerciale pour développer un logiciel libre. C'est le cas chez IBM par exemple
  • Le salarié d'une société utilisatrice d'un logiciel libre qui reverse à la communauté les modifications qu'il a apporté.
  • Une société peut transformer en logiciel libre un logiciel qu'elle a développé et dont elle est propriétaire

2.2) Qui finance

  • Des individus qui travaillent bénévolement à développer un logiciel qui les passionne
  • Des sociétés privés
  • Des sociétés éditrices de logiciels libre. Par exemple, Linspire, éditeur d'une distribution Linux, a rémunéré Daniel Glazman pour développer Nvu, éditeur HTML libre. Nvu a maintenant été repris par un groupe de développeurs sous le nom de Komposer.
  • Des universités ou fondations ( voir par exemple Zotero)
  • Des gouvernements (Par exemple projet Agora du gouvernement Français sur une base SPIP et dont les développements sont reversés au libre) Voir ADULLACT
  • Les dons volontaires des utilisateurs

2.3) Le circuit économique

Cette pratique du logiciel gratuit perturbe les circuits économiques traditionnels. L'"acheteur" ne paye pas le logiciel, il n'y a donc pas de prélèvement de TVA. Comme il n'y a pas de versement de salaire, il n'y a pas de versement de cotisations sociales.

De plus en plus de projets libres de toutes tailles font néanmoins un appel aux dons[3]. Cet appel aux dons ne représente pas un revenu conséquent. Le plus souvent il permet tout juste de couvrir les frais tels que hébergement du site et autre.

3) L'ancien et le nouveau

La différence fondamentale entre le logiciel commercial (appelé propriétaire par les libristes) et le logiciel libre c'est l'ouverture et le dynamisme du logiciel libre. La différence perçu le pus souvent par "Monsieur ou Madame ToutLeMonde" c'est la gratuité. En effet, quand on ajoute au prix d'achat d'un ordinateur le prix de la palette des logiciels souhaités par l'utilisateur, on peut facilement doubler la facture. Or les gens ne comprennent pas forcément pourquoi ils devraient payer un logiciel. Certes, c'est une oeuvre de l'esprit, un peu comme un livre. Mais le coût de production semblant être nul, Et en donner une copie semble ne léser personne.

4) Liberté de choix

La situation du logiciel depuis le début des années 1990 a vu la création de quasi monopole dans les domaines du traitement de texte, du tableur et du navigateur web. Ce sont les outils fondamentaux de tout poste informatique d'aujourd'hui. Un monopole est toujours un danger potentiel pour l'utilisateur. Le mouvement du logiciel libre a été très créatif dans le domaine des outils.

4.1) Pour "Monsieur ou Madame ToutLeMonde"...

Il y a beaucoup de logiciels très aboutis dans "le libre" pour l'utilisation quotidienne. Voici quelques ressources à explorer :

4.2) Pour les entreprises...

5) Quels bénéfices dans le libre ?

Dans tout échange, il y a des bénéfices. Le développeur d'un logiciels largement diffusé pourra bénéficier de la reconnaissance de ses pairs, de la reconnaissance du public... Il pourra profiter de la reconnaissance de ses pairs pour trouver un bon boulot...

Du fait que le source est disponible, le logiciel libre est plus facilement interopérable avec d'autres logiciels. La disponibilité du source permet à plus de personnes de le relire et de trouver des failles potentielle, ce qui permet des corrections de bug plus rapides et donc une plus grande fiabilité et sécurité.

Les sociétés qui mettent en oeuvre du logiciel libre bénéficient de développements gratuitement. En échange, elles participent à l'évolution du produit. Il se forme une sorte de mutualisation des coût de développement au sein d'une communauté.

6) Une véritable économie du libre est-elle possible ?

Il existe déjà une économie autour du logiciel libre. Mais la question, à mon avis c'est plutôt : "Qui gagne de l'argent avec le logiciel libre ?". Car en définitif, ce qui compte c'est que des gens reçoivent une rémunération pour vivre. La réponse est multiple.

  • Il existe un écosystème hétérogène de SSLL[4] un peu sur le modèle des SSII[5] qui offrent du service autour des logiciels libres. C'est une nébuleuse difficile à cerner. Voir par exemple cette liste de sociétés adhérentes à l'APRIL.
  • Certains constructeurs de matériels, IBM en particulier, entretiennent des équipes de consultants et de développeurs car le logiciel libre fait vendre leurs plus grosses configurations serveurs. IBM rémunère même à plein temps certains développeurs pour travailler sur des logiciels libres.

L'économie du libre fait penser à l'économie des pâtures communales au moyen âge où un bien est entretenu par la communauté et chacun peut l'exploiter en menant paître ses troupeaux. C'est la notion de "Commons" en anglais qui a été à la source de la création des licences "Creative Commons" pour les oeuvre de l'esprit (livre, article, photo...)

7) Quelques exemples de licences libres

Apache

[en] Grant of Copyright License. Subject to the terms and conditions of this License, each Contributor hereby grants to You a perpetual, worldwide, non-exclusive, no-charge, royalty-free, irrevocable copyright license to reproduce, prepare Derivative Works of, publicly display, publicly perform, sublicense, and distribute the Work and such Derivative Works in Source or Object form.

[fr] Attribution d'une licence de droit de copie. En fonction des conditions de cette licence, chaque contributeur vous accorde une licence de droit de copie mondiale, non-exclusive, gratuite, sans royalties, irrévocable pour reproduire, préparer des travaux dérivés, afficher publiquement, exécuter publiquement, concéder des sous licences, et distribuer le travail et les dérivés du travail au format source ou objet.

8) Sources

  • Le Standblog tenu par Tristan Nitot, président de la fondation Mozzilla Europe, a fourni un certain nombre de références.
  • Économie du logiciel libre sur linuxfr.org
  • Aujourd'hui, l'open source est une économie viable car il y aura toujours besoin de gens compétents pour installer, maintenir ou former dans le domaine informatique en entreprise. Du service plutôt que des licences ... extrait d'un commentaire de patfrat sur le Standblog

MàJ 11/12/2008, Tristan continue dans cette veine en publiant 4 billets en rafale :

MàJ 20/12/2008,

Notes

[1] Il existe des licences au nombre de lancement ou limitées dans le temps.

[2] Il existe plusieurs licences libres, plus ou moins contraignantes et plus ou moins incompatible entre elles.

[3] Au passage, allez donner au projet Dotclear qui est le moteur qui anime ce site ;-)

[4] Société de Service en Logiciels Libres

[5] Société de Service et d'Ingénierie Informatique

ET SI ON ARRETAIT D'ATTENDRE? (j'suis vénère aujourd'hui...)

ET SI ON ARRETAIT D'ATTENDRE? (j'suis vénère aujourd'hui...) :

Exercice pratique : affirmons notre refus d’être des con- sommateurs en boycottant les produits susceptibles de contenir de l'huile de moteur: Mayonnaise, Tarama, Sauce Béarnaise, Chips, Vinaigrette allégée, Surimi, Céleri Rémoulade, Soupe de poisson en conserve, Poisson pané, Paupiettes de veau, Thon et sardines à l'huile, Pâtes à tartiner chocolatées, Gaufrettes à la confiture, Barres céréalières et sucrées, Cookies… de marque Lesieur, dont l’avidité est à l'origine du problème, avec les marques du groupe : Fruit d'or, Epi d'or, Frial , Isio 4, Oli, Carapelli . • Saupiquet et toutes les marques du groupe Unilever comme Amora , Planta Fin, Maille, Knorr, Magnum, Miko… (chouette, je n’ai rien de tout ça dans mes provisions). Pas parce que c’est poison- encore que…- juste pour refuser le foutage de gueule de l’agro-alimentaire. ...

(Via JOUER AU MONDE.)

Une histoire de café

Une personne prévenante m'a offert un percolateur. Celui-ci était livré avec deux outils, un filtre normal pour café moulu et un porte filtre pour capsules ESE. Ce dernier est resté au fond d'un placard jusqu'à maintenant car j'ai l'habitude d'utiliser du café moulu. J'utilise ce percolateur et son filtre pour café moulu fréquemment depuis plus de deux ans. Evidement, une des pièces du filtre étant en plastique, a récemment cassé. Il faut donc que je me mette en chasse d'un SAV qui vendrait ce genre de choses. En attendant, je me suis penché sur le sujet des dosettes. Voici le fruit de mes recherches.

Cette comparaison est purement monétaire. Elle ne prend pas en compte l'aspect écologique. Les capsules Nespresso sont faites en aluminium. Un métal qui coûte cher en électricité pour sa production et qui est difficile à recycler car difficile à trier. Les deux autres capsules sont faites de fibres faciles à recycler. (MàJ 06/04/2008) Mais attention à l'emballage. Les dosettes E.S.E peuvent être présentées en emballage individuel. C'est évidement fort peu écologique.

Après un rapide calcul, j'estime ma consommation de cafés à environs 88 doses par mois.

Pour du café moulu, il faut environ 7 grammes de café par dose. Le café que j'achète habituellement coûte 2,57 Euros les 250g. Une dose de café en poudre coûte donc 0,07196 Euros.

Les dosettes à café souples (dosettes Senseo) ne permettent pas, semble-t-il, de faire un véritable expresso. Je les inclus quand même ici pour mémoire. 36 doses pour 4,05 Euros soit 0,1125 Euros par dose.

Dosettes Expresso ou dosette dure ou E.S.E. (Easy Serving Expresso) voir aussi sur WikiPedia 150 doses pour 30 Euros.

Dosettes Nespresso : Environs 0,31 Euros la dosette au minimum. Et il s'agit d'un monopole de distribution, donc le prix ne risque pas de baisser avant un moment...

Tous les prix sont approximatifs. Je n'ai pas compté les frais de port qui peuvent avoir un impact important (environs 8 Euros par commande) pour Nespresso (distribution exclusive sur leur site) et ESE que je ne trouve pas facilement dans le commerce.

la dose par mois
Café moulu ≈ 0,07196 ≈ 6,33
Senseo ≈ 0,1125 ≈ 9,89
ESE ≈ 0,18 ≈ 15,84
Nespresso ≈ 0,31 ≈ 27,28

Le "Grenelle de l'environnement" vu par Bartabas

Dans un article du Monde papier d'aujourd'hui, Bartabas déclare :

[...] de quoi avons nous vraiment besoin pour vivre ? Quelle est la part de l'indispensable et du superflu ? Quand chacun d'entre nous aura répondu à cette question, nous aurons fait un grand pas et nous pourrons alors nous interroger sur la bonne façon de gérer la planète. Tant que nous choisirons de rester dans un système où nous produisons pour accumuler des richesses, où nous consommons pour satisfaire des besoins superflus dictés par la mode et la publicité, nous ne trouverons pas de solution à la hauteur des problèmes. [...]

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