Utilisateurs des technologies les plus récentes, nous pouvons aussi avoir notre part dans la préservation de notre environnement.
L'objectif doit être de limiter la croissance, voir de diminuer, la consommation d'énergies non renouvelables[1]. Cela entraînera mécaniquement un effet sur les émissions de CO2[2] dont nous sommes responsables.
MàJ 30/10/2009 : Dans la description du projet Notepad++, "... has the mission to offer a greener environment. By optimizing its routines, it results in reducing CPU power consumption then reducing the world carbon dioxide emissions.
" soit en français (traduction rapide), "... a comme mission d'offrir un environnement plus vert. En optimisant ses routines, il réduit la consommation en énergie du processeur, et donc réduit les émissions mondiales de CO2."
Matériel
Le matériel a fait de gros progrès ces dernières années. Les moniteurs à tube cathodiques ont été équipés de circuits de mise en veille, puis sont devenus des écrans plats. Les ventilateurs de refroidissement sont à vitesse variable. Les processeurs sont à fréquence variable. Plus un processeur fonctionne à fréquence élevé, plus il consomme, et plus il dégage de chaleur, donc plus le ventilateur fonctionne.
Il reste encore pas mal de chemin à parcourir, et c'est seulement en exprimant notre volonté d'économiser l'énergie et en faisant pression sur les constructeurs que ce sujet pourra avancer. Car c'est au stade de la conception des circuits que ça se joue. Une étape qui intervient très longtemps avant la mise sur le marché de la machine que vous aller acheter.
Logiciels
C'est un domaine encore assez peu exploré. Mais la qualité du logiciel a une influence certaine sur notre consommation d'énergie. Faute de données précises, il y a des indicateurs qui permettent de définir quelques principes simples. Par exemple, comme je suis un utilisateur de MacBook, et que celui-ci est équipé d'un ventilateur qui se met en route en fonction de la température interne, donc de la consommation d'électricité.
Langage de développement
Eviter les "run time". Air, .Net et leurs cousins sont théoriquement des outils pratiques pour développer plus vite. Le problème c'est qu'ils rajoutent encore une épaisseur dans la pile des appels que font les programmeurs. Concrètement, j'utilise une application développé au dessus de Air. Quand je la lance, je suis sur d'entendre le ventilateur de mon Mac se déclencher.
Contenu en ligne
Pour les contenus en ligne, Flash est l'équivalent de Air. Evitez les sites faits en Flash. Chez moi ils démarrent le ventilateur trois fois sur quatre.
Dans le même domaine, évitez les video. Elles consomment de la bande passante, et pour les afficher, le navigateur est obligé de faire appel à un "player" gourmand en ressources.
Online/offline
Une application "online" met en oeuvre en permanence l'ordinateur local, le routeur local, les lignes de transmissions et leurs routeurs et le serveur sur lequel l'application fonctionne.
Une application "offline" ne met en oeuvre ces composants que lors des rafraîchissements. Ces rafraîchissements ne transmettent que le contenu (les données) et non la présentation. Le rapport de l'un (contenu) à l'autre (contenu + présentation) peut facilement être de 1 à 10.
Paramétrages
Les applications qui vous permettent de consulter vos mail ou vos flux de syndication off line se rafraîchissent automatiquement. La fréquence de rafraîchissement est souvent paramétrable. Est-ce bien raisonnable que votre lecteur de mail se rafraîchisse toutes les 5 minutes. Ca ne vous laisse pas le temps de faire autre chose. Et pour le quasi temps réel, il y a le chat.
Conclusion
On ne peut pas tout faire, mais avec un peu d'attention, on peut modifier de manière substantielle sa consommation d'énergie sans se priver des ressources du net.
Cet article est sommaire. Si vous disposez d'informations comparatives précises, vous êtes les bienvenus dans les commentaires.